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En l'église Saint-Georges d' Archigny
du 19/05/2017
 Histoire et Patrimoine d' Archigny - 65 articles  

Église Saint-Georges d’Archigny, XIIe siècle

 

Un article paraîtra prochainement sur l’église en tant qu’édifice, mais nous abordons aujourd’hui une partie de l’histoire d’Archigny au travers de quelques actes sortis des registres paroissiaux.

Nous avons la chance en effet d’avoir à notre disposition des registres paroissiaux dont les plus anciens datent de 1601. Leur numérisation par les AD86 nous permet de les consulter en ligne, ce qui facilite la tâche, n’évinçant pas, toutefois, quelques difficultés de lecture.

Un ouvrage complet sur les lieux-dits de la commune, reprenant toponymie, Histoire et patrimoine est en préparation. Y figureront les principaux actes liés à chaque village de la commune et présenteront donc des écrits plus complets que les extraits dont nous vous faisons part dans les pages qui suivent. Pour une meilleure lecture nous transcrivons en orthographe actuelle.

Un récapitulatif des noms de lieux de résidence figure en fin d’article.

 

Faits divers

 

1667 : Le troisième jour de juillet 1667, s’est présenté devant nous messire Delestang, avocat, commis de monsieur le grand sénéchal de Chauvigny, lequel nous a requis de donner la sépulture à un cadavre trouvé en direction sur le chemin rendant de Châtellerault à Chauvigny à l’entrée des brandes en cette paroisse de Saint-Georges d’Archigny, ledit cadavre occis de foudre selon la présomption des témoins qui l’attestent, et ledit sieur Delestang nous ayant rapporté qu’il estimait que ledit défunt aurait été de la religion catholique apostolique et romaine puisqu’il le croyait originaire du pays de Limousin où il n’y a d’hérétiques. Nonobstant aux scandales qui y pourraient arriver nous lui avons octroyé la sépulture en notre cimetière de ladite paroisse de Saint-Georges d’Archigny le jour dudit troisième de juillet mil six cent soixante et sept. Signé : Dupuy (vicaire en 1667) et Deslestang (commis du sénéchal de Chauvigny). AD86 – 1667 vue 44.

 

1696 : L’an de grâce mil six cent quatre-vingt-seize et le sixième jour d’avril, j’ai, curé de l’église paroissiale de Saint-Georges d’Archigny, reçu de la piété et libéralité de demoiselle Catherine Daulphin et dame Catherine Laglaine, veuve de maître Antoine Marquet, sieur de la Pommeray, un tableau d’un Jésus crucifié, fait par M. Leigné, chanoine de l’église de Notre-Dame de Châtellerault, que j’ai placé le même jour et an que dessus, au grand autel de la dite église. À la plus grande gloire de Dieu. Signé : Daulphin (curé d’Archigny de 1675 à 1723). AD86 – 1696 vue 12.

 

1704 : La présente année 1704, j’ai fait faire la sacristie et l’ai meublée du grand coffre et d’une armoire, j’ai aussi fait faire les deux tableaux de Saint-Antoine et de Saint-Fabien et de Saint-Sébastien avec leur cadre et la chaîne. Dans ces réparations ont été employées 50 livres qui avaient été données par dame Françoise Popin et 100 sols qui me restaient entre les mains de la somme que M. de l’Age était obligé de me donner pour être employée à l’église à cause de son banc, pour mettre le grand autel où il est. Signé : Dauphin (curé d’Archigny). AD 86 - 1704 vue 89.

 

1711 : Le sixième jour de décembre de l’année 1711, le clocher de l’église de cette paroisse fut déjeté entièrement par suite d’un coup de vent à nul autre pareil dans le pays, de mémoire d’homme, qui endommagea une grande partie de l’église, ce qui donna lieu de faire des réparations de toute l’église. Les décimateurs ecclésiastiques firent celles du chœur, la somme de 503 livres. Le clocher fut rétabli, avec la nef, par ceux qui avaient des fonds dans lesdites paroisses sur lesquelles on imposa, en vertu d’un arrêté du Conseil, la somme de 1 200 livres pour façon et matériaux, lesquelles réparations n’ont été achevées qu’à l’année 1714, aussi bien que le lambris du chœur, que les décimateurs ont fait faire au-delà de la somme de 505 livres ci-dessus, employées pour la confection du chœur et il leur en a coûté pour le lambris 90 livres. Les ouvriers ont été Me Boutet, de Maillé, pour charpente et couverture, Me Marteau, de La Puye, pour la massonne et Me Melot de Chauvigny pour le lambris.

Signé : Daulphin, curé d’Archigny. AD86 – 1711 vue 119.

 

1717 : Le vingt-deuxième du mois d’août 1717 s’est fait l’ouverture de la mission dans l’église d’Archigny par les Révérends Pères de la Communauté de Jésus, le père Lestage, le père Lafitte et le père Milord, missionnaires ordinaires de ladite compagnie, qui s’y sont portés d’un zèle d’apôtres et de prédicateurs évangéliques, et de la part de tous les habitants, on n’a jamais rien vu de plus empressé, de plus exact ni de plus modeste dans toutes leurs démarches, si bien que tout a répondu aux désirs empressés que j’avais eu de leur procurer cette consolation comme une réparation que j’ay cru leur devoir. Cette mission a fini le 26e jour de septembre de la même année que j’ai soussigné pour servir de témoignage à la postérité. Signé : Dauphin, curé d’Archigny, la 43e année que j’ai passée ici. AD86 – 1717 vue23. (Cette croix de mission correspond à celle du bourg, actuellement située rue Roger Furgé).

 

1717 : Le dimanche du dernier mois de l’année qui fut le douzième jour de décembre, j’ai fait par permission de monseigneur [illisible] de Poitiers la bénédiction de la croix de mission différée jusqu’à ce jour, avec toute la dévotion et concours de tout le peuple de cette paroisse, qui convient à cette cérémonie, en mémoire et par reconnaissance des bienfaits et grâces reçus, dans le temps de la mission, de Dieu, par les mérites de Notre Seigneur Jésus Christ. À Archigny le jour que dessus. Daulphin, curé d’Archigny. AD86 - 1717 vue 29.

La croix de mission dans son état actuel. En 1717 elle était certainement en bois.

 

1723 : Il est à remarquer, selon les témoignages des plus anciens de cette paroisse, qui sont François Barrault, de 102 ans, et de François Giton, de 104 ans faits, tous deux demeurant dans le village des Bouchauds, de cette paroisse, que de mémoire ils n’ont pas vu une année si sèche que celle-ci, quoique sans grande chaleur, puisque, depuis le mois de mars y compris, jusque à la fin du mois de novembre dernier, il n’a pas tombé d’eau presque dans toute la province et autres ; que, nonobstant la grande sécheresse il y a eu de toutes sortes de fruits, comme les deux tiers de l’ordinaire de froment et autres bons bleds et le tiers de gros bleds ; du vin, les deux tiers de vinée, du moins dans tous les cantons, et le meilleur qu’on ait eu de mémoire d’homme ; du gland valant les gros bleds, et de toutes sortes de beaux fruits assez bien conditionnés. Si bien qu’il n’a manqué que les pacages et, par conséquent, tout ce qui en dépend, très rare. On a donc semé les gros bleds sans eau, et on les a recueillis comme on a semé les bons bleds pour l’année prochaine sans eau, et pas plus tard, qui n’ont levé que les premiers jours de ce mois pour la première eau qui a tombé et si à propos avec la douceur contre la saison, que tous les bleds promettent beaucoup, dont on a lieu de louer et d’adorer la providence de Dieu en tout lieu et en tout temps. Signé : R.F. Fradin (curé d’Archigny de 1723 à 1766). AD86 – 1723 vue 75.

 

1779 : Le douze d’avril 1779, Angélique Braud, épouse de Martin Porcheron, tisserand, a été reçue pour exercer l’office de sage-femme dans la paroisse d’Archigny, et j’ai reçu son serment conformément au rituel de notre diocèse. En foi de quoi j’ai signé les jour et an que dessus. Signé G.A. Fradin (curé d’Archigny de 1766 à 1785). AD86 – 1779 vue 99.

 

Les sépultures

Si durant le Haut Moyen Âge les inhumations se faisaient hors le village, l’époque carolingienne favorisa l’inhumation du défunt ad sanctos, c’est-à-dire près du tombeau des Saints ou de leurs reliques, dans un espace sacré qui comprenait à la fois l’église et ses dépendances. C’est pourquoi la majorité des inhumations avaient lieu dans l’enclos autour de l’église, le plus proche possible du bâtiment sacré pour les moins pauvres, éloignées, jusqu’aux portes de l’enclos, voire à l’extérieur, pour les indigents. Certains, plus puissants, comme les seigneurs et les dignitaires de l’Église, avaient droit à l’inhumation dans l’église. Avec toutefois à respecter l’emplacement de chacun. En effet, la tradition juridique française réservait les sépultures sous le chœur liturgique aux patrons et seigneurs hauts-justiciers qui y avaient leur banc.

Après le concile de Trente, un second principe fut posé : le Rituel romain de 1614 exigeant que les sépulchres des prêtres et de tout le clergé doivent être, s'il est possible, séparés de ceux des laïques et placés dans un lieu plus honorable. La plupart du temps les clercs étaient donc ensevelis dans le chœur. La loi canonique interdisait d’inhumer les corps sous les autels ou à proximité immédiate, ce lieu représentant la Présence Réelle.


L’autel en 2015

 

Quelquefois le sous-sol de l’église était maçonné en plusieurs caveaux par les artisans locaux afin d’y déposer les corps des privilégiés, mais à Archigny les actes parlent de fosse sans autre précision.

Sur la période relative à l’époque moderne (1594 à 1794), et en fonction des relevés établis dans nos actes paroissiaux dont les plus anciens datent de 1601, nous pouvons évaluer à plus de 200 corps inhumés sous le sol de l’église Saint-Georges d’Archigny. Si des sarcophages en pierre ont été dégagés lors de la construction de la place communale actuelle, ils étaient d’une époque antérieure à la construction de l’église. Quelques pierres tombales médiévales du cimetière entourant l’église autrefois ont été conservées. Que trouverions-nous en l’église ? Des cercueils, appelés aussi coffres, en bois ? Des corps en linceul ?

Une ancienne pierre tombale conservée près de l’église

 

Nous avons noté quelques-unes de ces inhumations figurant dans les registres paroissiaux d’Archigny.

1634, 10 octobre, dans l’église, noble homme Me Pierre Rougier, 88 ans, bourgeois de la maison commune de Poitiers, père du curé d’Archigny. [le curé Charles Rougier officia à Archigny de 1632 à 1641].

1635, 24 février, dans l’église, proche son banc, Jean de Ferrières, écuyer sieur d’Espars.

1635, 11 juin, dans l’église, delle Florence Pidoux, 80 ans, ve de Me Pierre Rougier, mère du curé d’Archigny.

1639, 10 décembre, dans l’église, devant l’autel de Saint-Antoine, Me Nicolas Latour, 49 ans, sergent royal.

La chapelle Saint-Antoine

 

1642, 18 juin, dans l’église, Melle de La Guérivière.

1654,12 septembre, dans l’église, delle Anne Faye, ép. de Charles d’Aux, sieur de la Rabauderie.

1655, 28 février, dans l’église, sous le banc de M. de Fourille, une enfant de 8 jours, fille de Pierre de Varennes, écuyer sieur du Cloux, gendre du sieur de Fourille, et de delle Jeanne de Faulle.

1662, 26 août, dans l’église, delle Gabrielle Guérin, ép. de M. de Brières.

1678, 3 novembre, sépulture dans l’église de delle Gabrielle Guiot, fille d’Étienne Guiot, écuyer sieur de Château-Gaillard et de delle Jeanne d’Aux.

1686, 6 août, sépulture dans l’église de Nicolas Gruget, 72 ans, écuyer sieur de la Salle d’Archigny.

1688, 22 septembre, sépulture dans l’église de Henri d’Aux, écuyer ; présents Gabriel d’Aux, écuyer, Louis Dupuy écuyer sieur de Beauchamps.

1689, 25 novembre, sépulture dans l’église de delle Marguerite Desmons, ve de Henri d’Aux, écuyer sieur de la Brachetrie.

1691, 5 mai, sépulture dans l’église de delle Marie de Couhé-Lusignan, 65 ans, femme de René Guiot, écuyer sieur du Fort.

1692, 9 juillet, sépulture dans l’église, d’Antoine Marquet, 30 ans, sieur de la Pommeraye, ép. de dame Catherine Laglaine.

1698, 18 septembre, sépulture dans l’église de delle Hélène de Guillot, 35 ans, fille de Jean de Guillot, sieur de la Canterie et de delle Elisabeth Sozet.

1701, 1er août, sépulture dans l’église de dame Catherine Laglaine, 35 ans, femme de M. Pierre Marquet, sieur de l’Ebrault

1703, 19 décembre, sépulture dans l’église de delle Marie Guérin, 75 ans, ve de Me François Marquet, sieur de la Sabonnerie.

1704, 12 octobre, sépulture dans l’église, de Marie, 3 mois, fille de Me Nicolas Faulcon, marchand à Châtellerault et de delle Louise Bottereau.

1714, 26 octobre, sépulture dans l’église de Gervais de La Bussière, 9 ans, fils de René de La Bussière écuyer, sieur de La Bussière, et de delle Catherine de Corbé.

1763, sépulture dans l’église de Me Antoine Marquet, 72 ans, notaire et procureur.

Conformément aux exigences du rituel romain de 1614, le curé Fradin a dû être enterré sous le chœur de l’église.

1766, 10 mai, sépulture dans l’église de messire René-François Fradin, curé d’Archigny (68 ans).

 

Pour être plus près du Seigneur et ses Saints, les riches personnages n’hésitaient donc pas à payer leur place, toutes ces inhumations en l’église n’étant pas gratuites, pas plus que ne l’étaient les messes accompagnant le défunt au fil des années.

1653, 16 novembre, dans l’église, Jeanne, femme de Me Louis Dorin, sergent royal, avec service de huitaine le 24, don de 13 livres pour 52 messes, une chaque vendredi, à commencer le 28 novembre. Reçu aussi 3 livres pour les droits d’ouverture de la fosse dans l’église.

1655, 6 septembre, dans l’église, au-devant de l’autel Saint-Antoine, dame Judith Pautreau, femme de M. Guérin, fermier de Marsujeau, laquelle par testament a ordonné un  « libera » sur sa sépulture chaque dimanche à perpétuité.

1656, 10 janvier, dans l’église, Louis Dorin, sergent royal, qui a ordonné une messe pour chaque vendredi de l’année.

 

 

Et si l’on voulait accéder au Paradis, même les inhumations hors églises étaient quelquefois onéreuses comme pour les frères Grosdenier ci-après.

1654, 19 mars a été inhumé le corps de Jean Grosdenier, vivant au village de Moindeneau, lequel a fait son testament et a ordonné 10 livres à l’église d’Archigny et autant 10 livres à l’église de l’Étoile, et 20 boisseaux de blé méture pour les pauvres, 4 messes au jour de l’obsèque de son corps, 4 autres à l’octave, 4 autres à l’anniversaire.

 

1654, 21 mars, Fernand Grosdenier, frère dudit Jean Grosdenier, par testament a donné 10 livres à l’église, 2 livres de cire à l’autel de Notre Dame, 4 messes par chacun des jours des obsèques, l’octave à l’anniversaire et 8 boisseaux de méture aux pauvres, et autre m’a mandé dudit mois et a confirmé ce que dessus, et ajouté 10 livres à l’église de l’Étoile et 2 livres de cire, et à la femme Dupin qui le gouverne 6 boisseaux méture. Signé : Barthélémy (curé d’Archigny de 1646 à 1670). AD86 – 1654 vue 28.

 

D’autres sépultures se faisaient dans la sobriété :

1722, 29 octobre, sépulture « sans convoi, sans luminaire, sans coffre » de delle Anne-Louise de Foy, fille de Louis-Auguste de Foy, capitaine de la brigade d’Archigny et de delle Françoise de La Coste.

 

Ces inhumations dans le sol de l'église faisaient face à un manque de place, accentuaient le développement des épidémies, causaient de graves risques sanitaires. S’ajoutaient à cela, pour les fidèles assistant aux offices, des odeurs de décomposition des corps fortement nauséabondes.

L'ordonnance royale du 10 mars 1776 restreint ce droit d’inhumation dans l’église à certains cas précis, notamment aux hauts dignitaires de l'Église. Le décret du 23 prairial an XII, soit le 12 juin 1804, proclame dans son premier article qu'aucune inhumation n'aura lieu à l'intérieur des églises. Les notables locaux se feront alors inhumer à l'intérieur de chapelles funéraires familiales, édifiées sur un terrain leur appartenant et situées à proximité du village. Ces constructions religieuses nécessitant alors une autorisation préfectorale.

Puis, progressivement le cimetière n'est plus administré par l'Église mais par l'autorité municipale. Nous assistons donc en France, vers 1770 à une décision des autorités, sur les instances de la Faculté, de déplacer les cimetières à l’extérieur des villes pour les soustraire à la putréfaction, de les entourer de murs, d’interdire le creusage de puits à proximité pour des raisons de salubrité publique.

La Révolution transfère la propriété des cimetières à la commune.

 

1785, 4 janvier, Antoine-Marie-René Fradin, curé d’Archigny, eut certainement une sépulture dans le cimetière et non dans l’église qui n’est pas mentionnée dans l’acte.

 

Les naissances

 

Là encore nous n’énumérerons que quelques actes.

1601, 9 octobre, baptême de Jean, fils de Me Léger Pasquereau et de Mathée Texereau.

1602, 30 mars, baptême d’une fille de Me Antoine Mathurier et de Guillemine de La Tour ; parrain noble homme Christophe de l’Épine, sieur de la Guérivière.

1602, 13 juin, baptême de Fulgent, fils de Georges Tharaud et de Catherine Mathurier ; parrain Me Fulgent Texereau, notaire.

1603, 6 avril, baptême de François, fils d’Antoine Mathurier et de Guillemine de La Tour ; parrains Joachim de La Bussière, écuyer sieur du Chillou et Jean Lucas, écuyer sieur de la Talbardière. (Guillemine de La Tour était également prénommée Guillemette ou Claude selon les actes).

1605, 19 avril, baptême d’Antoine, fils d’Antoine Mathurier et de Claude de La Tour.

1607, 28 janvier, baptême de Louis, fils de Me Antoine Mathurier et de Guillemette Lathour ; parrains, noble homme Jean Mésiret, sieur de Maltard et Louis Mathurier, fils de Louis Mathurier ; marraine delle Suzanne Guillon.

1612, 1615, 1617, 1619, Anthoine Mathurier et Guillemette de La Tour ont baptisé un enfant chacune de ces années et de nombreuses années suivantes.

 

1621, 15 avril, baptême de Louise, fille de Me Fiacre Pasquereau, notaire de Monthoiron et d’Anne Moricet ; parrain Me Louis Aubry, procureur au Présidial.

1623, 3 mars, baptême de Renée, fille de noble Pierre Arnault, éc. sieur de la Gasonnière, gendarme de la compagnie de la Reine, et de delle Radegonde Royer ; parrain René de La Bussière éc. sieur de la Guillotière ; marraine delle Catherine Pajot.

1623, 11 août, baptême de Marguerite, fille de Jean de Ferrières, éc. sieur d’Espars, et de delle Jeanne Desmons ; parrain Charles d’Aux, éc. sieur de la Rabauderie ; marraine delle Marguerite Desmons.

1633, 17 avril, baptême de Charles, fils de Me Paul Mathurier, notaire de la châtellenie de Monthoiron et sergent royal, et de Jeanne Verdon ; parrain messire Charles Rougier, curé d’Archigny ; marraine delle Renée de Férrières, fille de Jean de Ferrières, éc. sieur d’Espars et de delle Jeanne Desmons.

1633, 7 août, René, fils de Nicolas Latour, sergent Royal et notaire de la châtellenie de Monthoiron, et d’honnête femme Françoise Barbarin ; parrain, messire René de La Ville, curé de Fressineau et vicaire d’Archigny ; marraine honnête femme Judith Guillon.

1650, 30 janvier, Gabrielle, fille de Nicolas Gruget, éc. sieur de la Salle [d’Archigny] et de delle Judith Guillon.

1650, 15 avril, Renée, fille de Jacques de La Bussière, éc. sieur de la Roberderie, et de Marguerite de Ferrières.

1655, 18 janvier, Antoine, fils de messire René de Bremiers, sieur de la Sicaudière, et de Jacquette Séjourné ; parrain vénérable messire Antoine de Bremiers, chanoine de Saint-Pierre de Chauvigny, prieur de Leignes ; marraine, dame Perrine Séjourné.

1668, 29 avril, Gabriel, fils de messire René de Guillot, éc. sieur de Vaudray, et de delle Marie Mayaud ; parrain, Gabriel de Rechignevoisin, éc. sieur de la Bernardière ; marraine delle Charlotte de Marans ; parrain Louis de Marans, éc. sieur de Varennes ; marraine dame Gabrielle Morault.

1671, 1er mars, baptême de Jacquette, fille de Me Augier Gallet, chirurgien et Louise Métayer ; parrain vénérable Louis Berthelot de la paroisse de La Puye ; marraine delle Jacquette Gruget.

1671, 15 juin, baptême de Louis, fils de René Pignonneau, éc. sieur des Brières, et de dame Elisabeth de Moléon ; parrain Louis de La Bussière, éc. sieur du Chillou ; marraine delle Jeanne Pignonneau.

1678, 4 février, baptême de François (né le 20 avril 1675) fils de messire François de La Barre, éc. sieur de la Boisselière, et delle Marguerite Esveillard.

1681, 28 août, baptême de Jacquette, fille de Louis de Chardeboeuf, éc. sieur de Saint-Martial [Chauvigny], et de dame Elisabeth-Angélique Courrault.

1686, 30 août, baptême de Renée, fille de Balthazar Pillotel, capitaine de la brigade d’Archigny et d’Anne Rimbault ; parrain messire Charles Perrin, vicaire d’Archigny ; marraine dame Renée Hillereau.

1692, 18 mai, baptême d’Antoine, fils de Me Antoine Marquet, sieur de la Pommeraye, et de dame Catherine Laglaine ; parrain messire Antoine de Brémiers, prieur de Leignes ; marraine delle Louise Laglaine.

1692, 29 juillet, baptême d’Antoine (inhumé le 4 août), fils de Me Jean de Brémiers, sieur de la Nivoire, et de delle Marthe Leduc.

1694, 28 mai, baptême d’Antoine, fils de Me Jean de Bremiers, sieur de la Nivoire, et de dame Marthe Leduc.

1695, 26 octobre, baptême de François, fils d’honorable homme René Paris, éc. sieur de la Salle de Gastine, et de delle Marie Gautron.

1696, 24 septembre, baptême de Catherine, fille de René Paris, éc. sieur de la Salle et de Marie Gaultron ; parrain Philbert Paris du Charrault ; marraine Catherine Daulphin.

1698, 10 avril, baptême de Catherine, fille de Me Pierre Marquet, sieur de l’Ebrault, et de dame Catherine Laglaine.

1703, 17 novembre, baptême de Catherine, fille de Claude Réglet, éc. sieur du Mény, et de delle Marguerite Bonneau ; parrain Charles Dupuy éc. sieur de Pegirault ; marraine delle Catherine Daulphin.

1706, 9 février, baptême de Charles (inhumé le 24 août), fils de Me René Guiot, éc. sieur du Fort, et de dame Marie Vézien ; parrain messire Charles d’Argence éc. seigneur d’Argence, du Soucy etc. ; marraine dame Marie de Catalde.

1707, 14 septembre, cérémonies du baptême d’Angélique et Agathe, filles de Pierre Guiot, éc. sieur de la Groye de Chail et de dame Angélique-Jacquette Chardeboeuf ; parrains messires Jacques-César Couraud, chevalier, seigneur de la Roche-Chevreux, et Joseph de La Barre, chevalier, seigneur de l’Age ; marraines delles Gabrielle Gigou et Agathe de Chardeboeuf.

1711, 14 août, baptême de Françoise, fille de Jean Pignonneau, éc. sieur de Moindin et de Marianne de La Porte ; parrain François de La Porte ; marraine Françoise de Barachin.

1713, 25 juillet, baptême de Jacques, fils de delle Louise de Guillot et de Gabriel de Guillot, éc. sieur du Châtaigner, qui l’a déclaré ; parrain Jacques de Guillot, éc. sieur de la Piquelière ; marraine dame Elisabeth de Sauzay.

1723, 19 février, baptême de Marie-Geneviève fille de François Malrieux, employé des gabelles, et de Geneviève Penin.

1724, 12 juin, baptême de Marie-Anne, fille de messire René Marquet et de delle Françoise Bécougnée ; parrain mess. René François Fradin, curé d’Archigny ; marraine delle Marie-Anne Huard.

1730, 28 juillet, baptême d’Antoine, fils de Me René Marquet, sieur de la Jarrie et de Françoise Bécognée.

1744, 12 décembre, baptême de Maguerite, fille de Pierre Paquereau et de Catherine Girault.

1750, Baptême de Louise-Marie, fille de M. Jean Charlet, écuyer, et de dame Louise de Guillot ; parrain Pierre Charlet ; marraine Louise Boiville.

1759, Baptême de Julie-Louise-Charlotte, fille de Me Louis-Pierre Girault et de delle Marie-Anne Marquet ; parrain messire Charles Le Maréchal de Chambelle ; marraine delle Marie-Louise Doutreleau.

1765, 7 janvier, baptême de Louis-René, fils du sieur René de Brémiers et de delle Jeanne-Elisabeth Deschamps.

1769, 8 décembre, baptême de Marguerite, fille du sieur Dominique-Nicolas Brionne, officier invalide et de Marie-Blanche-Gabrielle Alexandre. Quatre autres naissances en 1772, 1774, 1777, 1779 agrandissent la famille Brionne.

1772, Baptême à Sainte-Radegonde-en-Gâtine, de Marie-Louise-Monique, fille de messire Louis-Charles-François de Marans, éc. capitaine au régiment provincial de Poitou, et de dame Catherine-Louise de Marans ; parrain mess. Louis-Sylvain-César de Marans, écuyer ; marraine delle Marie-Louise de Marans.

1783, 13 juillet, baptême d’Anselme-Bernard (inhumé le 15), fils du sieur Pierre-Alexis Texier de La Touche et de delle Marie-Reine Berbudeau.

1785, 9 juillet, baptême de Marie-Anne (inhumée le 27 janvier 1789), fille du sieur François Audiguier, fermier à l’abbaye de l’Étoile, et de delle Catherine Laglaine.

1790, 21 décembre, baptême de Joseph (inhumé le 4 octobre 1791), fils de M. François Audiguier, fermier de l’abbaye de l’Étoile, et de delle Catherine Laglaine.

 

Les mariages

 

Quelques actes de mariages célébrés en l’église Saint-Georges mais également dans des chapelles (précisées) de maisons nobles d’Archigny.

 

1648, 15 septembre, Jacques de La Bussière, sieur de la Roberderie, avec delle de Ferrières.

1650, 26 septembre, dans la chapelle de la Rabaudrie, Étienne Guiot, éc. sieur de Château-Gaillard, de la paroisse d’Asnières, près l’Ile-Jourdain, avec delleJeanne d’Aux, fille de Charles d’Aux, éc. sieur de la Rabaudrie.

1651, 5 février, j’ai délivré un certificat de promesse du 1er et 2è bans de promesse de mariage entre Charles d’Aux, éc. fils de mess. de la Rabaudrie et demoiselle Lusignan, fille de feu Lusignan sieur de Betz en Touraine.

1652, 13 octobre, dans la chapelle de Marsugeau, Me François Marquet, sieur de la Sabonnerie, avec Marie Guérin, fille de Jean Guérin, fermier de Marsugeau.

1652, 30 août, dans la chapelle de la Salle de Gastine, Me Georges Bruneau, sieur de la Chèze, de la paroisse Saint-Paul de Poitiers, avec dame Florence Paris.

1656, 16 juin, dans la chapelle de la maison noble de Marsujeau, Henri de Ferrières, éc. sieur d’Espars, fils de feu Jean de Ferrières, éc. sieur d’Espars et de delle Jeanne Desmons, avec delle Gabrielle Guérin, fille d’honorable homme Jean Guérin et de feue Judith Pautrau.

1660, 17 août, à l’abbaye de l’Étoile, Gilbert Des Marquais, éc. sieur de la Grolletière, de la paroisse de Leigné-les-Bois, fils de noble homme Louis Des Marquais, éc. sieur de Saint-Martin et de delle Claude de Douau, avec delle Louise d’Aux, fille de noble homme Jacques d’Aux, éc. sieur de Chaumont et de delle Cassandre de La Bussière.

1670, 24 novembre, dans la chapelle de l’Age mess. François de Rigné, chevalier, seigneur de Véniers, de la paroisse de Pouant, fils de mess. Prégent de Rigné, chev. Sgr de la Lucasière et de feue dame Françoise de La Renès, avec delle Renée de La Barre, fille de feu mess. Henri de La Barre, chev. Sgr de l’Age et de dame Renée Lemeire.

1683, 25 février, mariage de Marc Fournet de la paroisse de Saint-Phèle-de-Maillé, fils de feu Louis Fournet et de feue Catherine de Mauplaix, avec Marie Marquet, fille de Jacques Marquet et de feue Marie Eschevart.

1687, 9 juillet, mariage de René Marquet, fils du sieur Antoine Marquet, sieur de la Pommeraye et de dame Perrine Séjourné, avec Jacquette Destureaux, de la paroisse de Chénevelles, fille de feu Antoine Destureaux et de Mélaine Marchand.

1694, 5 juillet, mariage de messire Philbert Paris, sieur de la Brachetterie avec dame Madeleine Bonnet, de la paroisse de Saint-Génitour du Blanc ; présents mess. René Paris, sieur de la Salle [de Gâtine] frère de l’époux, Me Robert de Lavergne et Mathieu Chastillon.

1705, 8 janvier, mariage béni par Texereau, curé de Saint-Pierre de Chauvigny, de Louis Pignonneau, éc. sieur des Brières, fils de feu René Pignonneau et de dame Elisabeth de Moléon, avec delle Renée Texereau, fille de feu Louis Texereau, notaire, et de Jeanne Péninon.

1705, 29 juillet, mariage dans la chapelle du château de la Guérivière (recherches en cours), de Pierre Gigou, éc. sieur de Croix-Chapeau, de la paroisse de Chail, fils de Pierre Gigou, éc. sieur de la Groye de Chail et de feue dame Marie Gaulier, avec delle Jacquette-Angélique de Chardeboeuf, fille de Louis de Chardeboeuf, éc. sgr de Saint-Martial et de dame Angélique-Elisabeth Couraud.

1709, 21 octobre, mariage de mess. Louis de La Bussière, éc. sgr du Chillou, de la paroisse de Cenan, fils de feu mess. Louis de la Bussière éc. sgr du Chillou, et de feue dame Marie de Mauvise, avec delle Marie Lemaire de la paroisse de Senillé, fille de Me Antoine Lemaire et de delle Renée Duchâteau.

1709, 17 novembre, mariage de mess. Henri d’Aux éc. sgr de Chaumont, de la paroisse de Cenan, veuf de dame Marie de La Jaille, avec delle Renée-Elisabeth Pignonneau, fille de feu Jean Pignonneau éc. sieur des Brières, et de dame Elisabeth de Moléon.

1713, 14 février, mariage de Me François Maillet, procureur et notaire à Chauvigny, de la paroisse Saint-Just, fils de Michel Maillet, sergent royal et de delle Renée Texereau, avec delle Elisabeth de Brémiers, fille de M. Jean de Brémiers [sieur de la Nivoire] et de Marthe Leduc.

1713, 12 septembre, mariage de Gabriel de Guillot, éc. sieur du Châtaigner, fils de René de Guillot éc. sieur de Vaudray et de dame Marie Mayaud, avec delle Louise de Guillot, fille de mess. Jean de Guillot, éc. sieur de la Cantrie, et de dame Elisabeth de Sauzais.

1716, 26 novembre, mariage de Pierre Courjon, employé des gabelles au bourg d’Archigny, fils de feu Pierre Courjon et de Marie Cintray, avec delle Marianne Issard de la paroisse Saint-Porchaire de Poitiers, fille de feu Toussaint Issard et de Marie Bris.

1717, 1er février, mariage de mess. François de La Bussière éc. sr de La Bussière, de la paroisse de La Bussière, fils de feu François de La Bussière éc. sieur des Bordes et de dame Anne de Marsay, avec delle Marie Paris, de la paroisse Saint-Jacques de Châtellerault, fille de René Paris éc. sieur de la Salle [de Gâtine] et de dame Marie Gaultron, ledit mariage célébré par le frère Jean, abbé de l’Étoile.

1719, 23 octobre, mariage par messire Olivier de Forges, chanoine de l’église collégiale de Châtellerault, de mess. Joseph-Alexis Vantelon de La Pinotière, commissaire d’artillerie, de la paroisse Saint-Jean de Châtellerault, fils de feu Me Jean de Vantelon et de dame Marie Migon, avec delle Françoise Marquet, fille de Pierre Marquet et de delle Françoise Grilliet.

1722, le dernier jour de juin, mariage dans la chapelle de Saint-Marc de Sylvain Gounin, fils de Pierre Gounin et de Marie Micheau, et de Jeanne Guonet, veuve de Pierre Corbeau.

1730, 7 novembre, mariage de Me Pierre Forget, marchand de la paroisse de Cenan, fils de feu Pierre Forget et d’Antoinette Breton, avec Melle Elisabeth de Brémiers, fille de M. Jean de Brémiers, sieur de la Nivoire, et de dame Marthe Leduc.

1734, 8 juin, mariage de mess. François Doutreleau, sieur de Clabonneau, de la paroisse de Dissay, fils de mess. Louis-Armand-Emmanuel Doutreleau éc. sgr de Marsay, et de feue dame Antoinette de Cognac, avec delle Marie Pignonneau, fille de feu mess. Louis Pignonneau éc. sgr des Brières et de dame Renée Texereau.

1737, 26 février, mariage par Jean-Félix Dutrou de Fonblanche, vicaire de Saint-Martial de Montmorillon, de Me René-Jacques Dutrou, sr de l’Age-Boutrige de cette même paroisse, docteur en médecine de la faculté de Montpellier, fils du sr René Dutrou de Fonblanche et de delle Marguerite Sautereau, avec delle Françoise-Catherine Marquet, fille de sieur René Marquet de la Jarrie et de Françoise Bécougnée.

1750, 26 janvier, mariage de sieur Louis Boyer, de la paroisse de La Roche-Posay, fils de feu sieur Louis Boyer et de delle Catherine Porcherie, avec delle Marie-Anne Marquet, fille de sieur René Marquet et de delle Françoise Bécognée.

1758, 10 janvier, mariage de M. François Fournet, avocat en Parlement, de la paroisse de Saint-Pierre-de-Maillé, fils de Louis Fournet, sieur de la Frédinière, et de delle Marie-Radegonde La Mousnerie, avec delle Rose Marquet, fille de feu Me René Marquet de la Jarrie et de delle Françoise Bécognée.

23 mai, dans la chapelle de la Talbardière, mariage par M. Piorry, chanoine de l’église de Poitiers, de Me Pierre Piorry, avocat en Parlement et au Présidial de Poitiers, de la paroisse Saint-Michel de cette ville, fils de Me Pierre Piorry, procureur au présidial et bourgeois de la maison commune, avec delle Marie-Fortunée-Modeste Faulcon, de la même paroisse, fille de feu Me Jacques Faulcon, avocat en Parlement et de dame Marie-Marguerite-Modeste Doré.

1768, 12 janvier, mariage dans la chapelle domestique de la maison de la Talbardière et par M. Faulcon, chanoine de l’église collégiale de Chauvigny, de M. Jean-René-Marie Baudy de Senillé, de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Châtellerault, conseiller du Roi et son avocat au siège royal de la ville, fils de feu M. Jean-René Baudy, conseiller du Roi, son avocat à Châtellerault et lieutenant de la maîtrise des eaux et forêts de la même ville, et de dame Radegonde-Rose Faulcon, fille de feu Me Jacques Faulcon, avocat en Parlement et de dame Marie-Marguerite Doré. Parmi les présents, mess. Simon Faulcon, curé de Chez, frère de l’épouse.

1777, 30 septembre, mariage de Joseph Brault, Acadien, fils de Joseph Brault, Acadien, et de feue Ursule Boury, avec Marguerite Templais, servante du curé de Vernon, fille d’André Templais, originaire de la Normandie et demeurant actuellement à Nantes, et de feue Marie Devaux, Acadienne.

1781, 27 novembre, mariage du sieur Pierre-Alexis Texier de La Touche, licencié ès lois, de la paroisse de Bonneuil-Matours, fils de sieur Bernard Texier de La Touche, marchand, avec delle Marie-Reine Berbudeau, fille du sieur Jean-Gabriel Berbudeau, ancien chirurgien-major de la marine et subdélégué de l’île Saint-Jean et îles adjacentes de l’île Royale, et de delle Marie-Gervaise Paris.

1788, 4 février, mariage du sieur Antoine Paquereau, fils du sieur Gabriel Paquereau, marchand, et de feue delle Sylvine Poiron, avec delle Marie-Anne-Rose Gaultier, fille de Me Louis-Joseph Gaultier, huissier royal, et de delle Marie-Anne-Rose Marquet.

Vitrail représentant La Vierge à l’enfant situé dans la chapelle Saint-Antoine

Offert vers 1912 par la famille Daigle (famille Acadienne)

 

Les lieux-dits d’Archigny et les communes de résidence cités dans les actes 

 

L’Age, lieu-dit d’Archigny, actuellement l’Aage.

Archigny, commune située entre Poitiers et Châtellerault.

Bonneuil-Matours, commune mitoyenne avec Archigny.

Les Bouchauds, lieu-dit d’Archigny, actuellement les Bouchaux.

La Bracheterie, lieu-dit d’Archigny.

La Bussière, commune proche d’Archigny.

La Canterie, lieu-dit d’Archigny.

Cenan, commune mitoyenne avec Archigny, rattachée à La Puye en 1819.

Châtellerault, commune proche d’Archigny.

Chauvigny, commune proche d’Archigny.

L’Ebrault, lieu-dit d’Archigny, a été : le Brault, l’Ebrault, Elbrault, actuellement Albrault.

L’Étoile [abbaye de l’Étoile], ancienne abbaye cistercienne d’Archigny.

La Frédinière, lieu-dit d’Archigny.

Fressineau, commune mitoyenne avec Archigny. Elle fut réunie à celle de Monthoiron en 1818.

La Guérivière, lieu-dit d’Archigny.

La Jarrie, lieu-dit d’Archigny.

Leigné-les-Bois, commune proche d’Archigny.

Leignes, commune située entre Archigny et Montmorillon.

Marsujeau, lieu-dit et château médiéval d’Archigny, actuellement Marsugeau.

Moindeneau, lieu-dit d’Archigny.

Moindin, lieu-dit d’Archigny.

Monthoiron, commune mitoyenne avec Archigny. Opidum dès le XIe s. puis château sur plusieurs époques.

Montmorillon, commune proche d’Archigny.

La Nivoire, lieu-dit d’Archigny.

Pegirault, lieu-dit d’Archigny, actuellement Puygirault.

Poitiers, commune proche d’Archigny.

Pouant, commune de la Vienne.

La Puye, commune mitoyenne avec Archigny.

La Rabauderie, lieu-dit d’Archigny.

La Roberderie, lieu-dit d’Archigny.

La Roche-Posay, commune proche d’Archigny.

La Sabonnerie, lieu-dit de Chénevelles commune mitoyenne avec Archigny, actuellement la Sablonnerie.

Saint-Marc, était un prieuré d’Archigny. Voir notre article sur les lieux disparus d’Archigny.

Saint-Pierre-de-Maillé, commune proche d’Archigny.

Sainte-Radegonde [en Gâtine], commune mitoyenne avec Archigny.

Saint-Martial, paroisse de Chauvigny qui s’étendait jusqu’à la Guérivière d’Archigny.

Saint-Phèle-de-Maillé, était une commune proche d’Archigny, réunie à Saint-Pierre-de-Maillé vers 1802.

La Salle d’Archigny, habitation ou « salle » située face à l’église occupée par la famille Gruget. Elle dépendait, en 1440, de la baronnie de Monthoiron. Était située à l’actuel 34 rue Roger Furgé. De cette époque, seules subsistent les petites douves.

La Salle en Gâtine, l’actuel château de la Salle a été construit sur la première « salle » appartenant à Ayrault Cordos vers 1300. Fut longtemps la résidence de la famille Paris.

Senillé, commune proche d’Archigny.

Le Soucy, château situé sur la commune de Chénevelles.

La Talbardière, lieu-dit d’Archigny, ancien fortin médiéval.

 

 

Françoise Glain – 29/07/2015

 

 

 

 

 

 

 

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